Vous en êtes où de la peur de manquer ?

par | 20 Mar 2017 | Mieux se connaître | 0 commentaires

Praticien Cuisine Thérapie :
10 questions pour savoir si ce métier est fait pour moi

La nourriture, c’est la vie !

Pas étonnant dès lors que tout ce qui touche à la nourriture et à la relation avec la cuisine vienne chatouiller un certain nombre de questions existentielles, et notamment la peur de manquer.

Je vous propose donc d’explorer ces quelques questions d’auto-coaching pour vous aider à y voir plus clair sur cette question du manque !

  • Dans quelle mesure avez-vous besoin d’avoir un frigo toujours plein et des placards qui débordent ? A quel point stocker de la nourriture est devenu un automatisme chez vous ? En quoi c’est important pour vous de faire ces différents gestes ? Il se passerait quoi si vous vous en dispensiez ?
  • Est-ce qu’avoir faim vous angoisse ? Faites-vous partie des personnes qui ont toujours un en-cas à portée de mains, au cas où ? Avez-vous déjà expérimenté la vraie faim ? Et que craignez-vous au juste ?
  • Est-ce que votre peur de manquer vous conduit parfois à manger au-delà de votre faim ? Est-ce parce que vous craignez de ne pas avoir d’autres occasions de manger des plats aussi savoureux ? Est-ce parce que vous sentez-vous obligé(e) de terminer votre assiette, par peur du gaspillage par exemple ?
  • Dans quelle mesure faites-vous partie des personnes qui cuisinent toujours trop lorsqu’elles reçoivent à dîner ? A quoi est-ce dû selon vous ? Votre générosité ? Votre besoin d’en faire toujours trop pour ne pas être pris(e) au dépourvu ? Votre peur d’être pris en défaut par les autres en échouant à les nourrir suffisamment ?
  • Jusqu’à quel point votre peur de manquer est en lien avec une peur d’être lésé(e), d’en avoir moins que les autres ? Dans quelle mesure cette peur de manquer est-elle alors étalonnée, non pas par rapport à des ressentis internes, mais par rapport à l’observation de ce qu’ont les autres ?
  • Comment gérez-vous le vide ? Comment vivez-vous le fait que rien ne perdure, que des plats qui ont demandé une longue préparation soient broyés et digérés en moins de temps qu’il ne faut pour le dire ? Dans quelle mesure cela résonne avec votre propre finitude et est-ce que cela réveille une angoisse existentielle ? Du coup, à quel point avez-vous besoin de remplir ce vide, pour ne pas le laisser s’installer ?
  • A contrario, comment gérez-vous le plein ? Dans quelle mesure pourriez-vous appréhender la cuisine et le fait de se nourrir comme une saine alternance entre le plein (être repu(e) après un bon repas) et le vide (sentir la faim nous titiller l’estomac), entre le trop et le manque ?

Prenez le temps d’explorer ces questions, un crayon à la main. Je suis sûre qu’elles vont vous en apprendre beaucoup sur vous ! Je suis impatiente de vous lire dans les commentaires !

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