Grain de sel #7 - Cuisine Thérapie

Grain de sel #7

Grain de sel

Le RDV hebdomadaire des Ups et Downs en matière de veille Food !

Ups

  • Un témoignage touchant et qui fait saliver sur une recette de bouillabaisse : l’auteure est journaliste culinaire et évoque ses souvenirs d’enfance autour de la table, comment elle s’est mise à la cuisine et ce que ce plat familial raconte de son histoire. Son plat identitaire sans doute ?
  • La Ville de Paris et le Synhorcat lancent le  doggy bag dans 100 restaurants parisiens. Une bonne occasion de tester grandeur nature les effets du doggy bag sur la lutte contre le gaspillage alimentaire. Et aussi un moyen simple de savourer ses plats, d’être à l’écoute de ses sensations alimentaires et de garder de la place pour le dessert !
  • Toujours en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire,  un panel de mesures vient d’être voté par les députés. Il est désormais  interdit aux grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation (en les javellisant par exemple !). Elles devront donc s’organiser pour les donner à des associations de solidarité. Enfin !
  • La gourmandise serait un gage de bonheur si l’on en croit cette étude canadienne : ceux qui se délectent à la vue, au goût et à l’odeur du contenu de leur assiette disent être plus satisfaits de leur vie que ceux qui mangent par nécessité. Evidemment, je suis 100% d’accord, et j’aime assez  leur définition des épicuriens, ces personnes qui ont une expérience sensorielle complète à table !
  • Un article intéressant sur le flexitarisme, ces végétariens à temps partiel qui décident de consommer moins de viande mais de meilleure qualité. Compte tenu des discours sur les bienfaits d’une alimentation végétale et sur l’actuelle nécessité de réduire notre consommation de viande, j’ai l’impression qu’on va tous devenir flexitariens, non ? Moins mais mieux, cela me va bien !

 

Downs

  • Un bouquin vient de sortir et est présenté comme la façon de respecter sa ligne et sa santé sans pour autant se priver des plaisirs de la table : Le resto sans les kilos. Quelle tristesse de choisir ses plats sur la base d’un livre plutôt que de se fier à ses envies et ses sensations alimentaires, non ?
  • Le sans gluten augmenterait nos capacités physiques et nous rendrait soi-disant plus forts ! Ou comment les limites d’une étude (faible échantillon, pas de groupe témoin…) peuvent induire des conclusions saugrenues et donner des raisons de plus de stigmatiser le gluten !
  • Un article (en anglais) sur l’anosmie, ce trouble de l’odorat qui se traduit par une perte ou une diminution forte de la sensibilité aux odeurs. Je me demande vraiment quel goût a la vie quand on perd son odorat, quand on n’est plus capable de sentir la saveur des aliments qu’on met en bouche, les parfums de ceux qu’on aime et les odeurs de la nature.

 

La photo, c’est une pause chocolat bien méritée pendant une séance de travail dense mais passionnante cette semaine, et le chocolatier c’est Au bonbon royal dans le 17ème bien sûr !

Interroger sa relation à la cuisine pour mieux se connaître ?

Cuisiner, un acte banal ? Peut-être mais aussi une occasion de mieux se connaître !