Cuisine-thérapie - Mieux-être et cuisine - développement personnel

De la cuisine au mieux-être

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Pour vous permettre de mieux comprendre ce qu’il peut se passer dans un atelier Papilles Créatives, voici le témoignage de J. venue pour 2 ateliers en quelques mois d’intervalle. Ses progrès sont étonnants et, vous allez le voir, dépassent largement le cadre de la cuisine.

« Je suis mère de famille et la cuisine pour moi a toujours eu une fonction maternelle et nourricière. Mais aujourd’hui, en participant à cet atelier, je suis là pour moi. D’habitude, je m’occupe beaucoup des autres. J’ai une relation compliquée avec la nourriture, j’ai fait plein de régimes jusqu’à ce que je rencontre une naturopathe. J’ai compris alors que le poids, ce n’était pas que l’alimentation. J’ai avancé dans ma relation à la cuisine depuis que je lis le blog de Papilles Créatives, il y a comme une sorte d’explosion créative, de recherche de nouveautés.

Lors du 1er atelier, après un échauffement créatif et ludique sur la thématique « la poire n’en fait qu’à sa tête », j’ai exploré le thème de la douceur en faisant une compote toute simple. Cela m’a fait remonter le souvenir de quand je préparais des compotes pour mon fils, j’ai vraiment apprécié le moment. Mais j’étais gênée par le résultat parce que j’avais choisi un petit contenant et préparé une toute petite quantité. Pour moi la cuisine, c’est du partage et là, ce n’était que pour moi. Comme j’ai l’habitude de faire pour les autres, cela m’a d’abord mise mal à l’aise. En fait, je me suis rendue compte qu’il fallait que j’apprenne à cuisiner seulement pour moi aussi pour me faire plaisir, et qu’il y avait sans doute un gros travail de ce côté-là.

Quelques mois plus tard, je suis revenue pour un 2ème atelier. Beaucoup de choses se sont passées entre temps. J’ai pris conscience depuis la dernière fois qu’on peut cuisiner avec ce qu’il y a ! Aujourd’hui, j’adapte mon menu avec souplesse et sans me prendre la tête. Grâce à la compote de poires, j’ajuste mieux les quantités quand je cuisine, et j’ai transmis cela à ma mère (qui ne propose plus de finir systématiquement les plats !). Et chose très importante, je m’octroie le droit de ne pas cuisiner quand je n’en ai pas envie et propose à mon mari et mon fils de faire un repas vide-frigo. J’ai la sensation d’avoir coupé plein de liens inutiles, d’avoir trouvé la liberté. Je fais de plus en plus la cuisine en pleine conscience.

Pour ce 2ème atelier, je me demandais s’il allait se passer autant de choses que la 1ère fois et la réponse est oui. J’ai eu l’impression de faire un choix pas très heureux à un moment (en mettant trop d’huile de noix dans mon plat) et j’ai assumé complètement cet échec, en me disant que j’avais le droit de me tromper. Je suis restée calme, sans sentiment de culpabilité. J’assume beaucoup plus mes erreurs, je ne suis plus dans l’auto-flagellation depuis cet atelier. Il va falloir digérer tout cela, continuer à lâcher prise en cuisine, avancer avec légèreté et confiance. C’est évidemment transposable dans d’autres aspects de ma vie.  Je sens que je m’écoute plus, je m’autorise plus à être moi-même. Le livre Cuisine-thérapie, dis-moi comment tu cuisines et je te dirai qui tu es est même devenu mon livre de chevet ! »

 

Interroger sa relation à la cuisine pour mieux se connaître ?

Cuisiner, un acte banal ? Peut-être mais aussi une occasion de mieux se connaître !